Externalités dans le licenciement : Des relations, du sens, et de la motivation
Lorsqu'on "se sépare" d'un employé, à titre d'organisation ayant décrété n'avoir plus rien à squeezer de cet employé, lequel n'obéissait pas, voire préfèrait "se faire des amis" "au boulot" plutôt que de "travailler", on coupe l'entièreté des relations que cet employé avait "eu l'audace" de bâtir "au bureau", au moins cinq jour par semaine, pendant le prime de ses heures éveillées, au détriment de toutes sortes de liens qu'il aurait pu passer cinq jour par semaine à peaufiner, au prix du sens qu'il aurait pu aller chercher, pendant le prime de ses heures éveillées, auprès d'un autre "employeur" qui n'aurait pas fini par "décréter", après toute la motivation passée par ce simple employé à tenter de contribuer à "la grande oeuvre" de l'organisation, qu'après tout, à bien y regarder, on se débarasse avec joie de son air bête, de ses incivilités, de la façon péremptoire avec laquelle il exigeait qu'il y ait du sens dans un ordre pour qu'il accepte de l'exécuter, de la mesquinerie dont il faisait preuve en posant des questions auxquelles on voulait répondre "je l'sais-tu, moué ?", soient des questions posées dans le seul dessein de nous humilier, i.e. "c't'évident, c't'un frais qui nous prend pour des épais", soient tous les petits aspects de sa personnalité qui nous horipilaient, et toutes les raisons pour lesquelles il faisait offense aux pouvoirs d'autorité, investis, par le saint esprit de la bannière de l'organisation, entre les mains de toutes sortes de personnes, notamment pour "motiver" les employés.


Pour méditer sur le nombre de fois qu'un "employé" est "renvoyé" car il "ne fittait pas", pendant que restent, sans tracas, sans remords, sans leçons retirées, les boss des bécosses que l'employé n'a pas réussi à écouter, une version alternative des paroles de Trois nuits par semaine, d'Indochine, pour bénéficier de l'air guilleret de la toune, tout en regardant le visage du harcèlement, histoire de s'déniaiser, tranquillement.
Mais 5 jours par semaine
Elle se rend au boulot, et on est avec elle
Et 5 jours par semaine mais mon Dieu, qu'elle est bête !
Dans la vie de Rebecca, que la légende partira
Et aujourd'hui pour une cinquième fois, il décidait de sa première fois
C'est avec eux qu'elle l’acceptait, qu'elle désirait à ce qu'ils l'aimaient
Et puis avec cet homme qui rit, celui par qui elle a subi
Et dans le bureau au pied du fleuve, la ville endormie les laisse tous seuls
Et sous la chaleur et sans un bruit, il l’attrapera toute la nuit "la nuit"
La nuit
Mais 5 jours par semaine
Elle se rend au boulot, et on est avec elle
Et 5 jours par semaine mais mon Dieu, qu'elle est bête !
Mais 5 jours par semaine
C'est son cœur contre nos cœurs, c'est nos cœurs qui s'enchaînent
5 jours par semaine mais mon Dieu, qu'elle est bête !
A bout de souffle comme une sirène, elle voit son cœur qui se réveille
Elle exprimait ses sentiments par quelques gestes élégants
Il souffla ses maux sur elle qui n’a pas ri, elle n’a pas voulu et il l'a punie
Elle esquiva en douceur, comme pour oublier sa douleur
Et il l'a squeezée, le pacha, car il avait un peu froid
À cet instant et à chaque fois, elle tentera de le fuir au moins 5 jours "5 jours"
5 Jours
Mais 5 jours Par semaine
Elle se rend au boulot, et on est avec elle
Et 5 jours par semaine mais mon Dieu, qu'elle est bête !
Mais 5 jours par semaine
C'est son cœur contre nos cœurs, c'est nos cœurs qui s'enchaînent
5 jours par semaine mais mon Dieu, qu'elle est bête !
Dans la vie de Rebecca, que la légende partira
A cet instant et à chaque fois elle tentera de le fuir au moins 5 jours
A cet instant et à chaque fois il lui dictera ses rendez-vous au moins 5 jours
Mais 5 jours par semaine
Elle se rend au boulot, et on est avec elle
Et 5 jours par semaine mais mon Dieu, qu'elle est bête !
Mais 5 jours par semaine
C'est son cœur contre nos cœurs, c'est nos cœurs qui s'enchaînent
Et 5 jours par semaine mais mon Dieu, qu'elle est bête !

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Savato Kiriako se permettant, avec un air péremptoire, de reprendre toutes sortes de flambeaux, notamment les paroles et compositions de Nicola Sirkis