La chaussette est-elle de trop, dans le lavabo ?

La chaussette est-elle de trop, dans le lavabo ?

Elle lui dit qu’elle aimerait, s’il le permettait, se brosser les dents en paix.

Elle lui demande s’il pourrait, à l’avenir, mettre lui-même ses chaussettes dans le panier.

Elle lui rappelle qu’elle le prie de se ramasser, depuis ce qui lui semble être une éternité.

 

Il répond :

« Voyons donc ! Tout un plat pour un bas. Ce n’est quand même pas un caleçon !

Quelle mouche t’a encore piquée ? Check-toi aller ! Pourquoi trouves-tu encore à me critiquer ?

Je suis ici chez moi. Chez toi, c’est chez moi.

J’ôte mes bas, et voilà ! Je les pose là, car pourquoi pas ! »

 

On ne naît pas pacha, on le devient. On ne le devient pas du jour au lendemain.

La route est parsemée de petits riens, soient des petites affaires de rien du tout.

Une chaussette par-ci, deux-trois « je m’en fous », quatre-cinq « j’te donne tout »

Et voili-voilou. 

Pour creuser plus loin, quelles leçons à tirer, des dérives de gentlemen des temps passés ?

***

Savato Kiriako ayant appris à ne pas cracher dans la soupe, mais plutôt dans le lavabo

(ou ben dehors, par-ci par-là, quand personne ne nous voit)

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