La belle et le tonitruant
Quand il passe pour la voir, il comprend qu’elle est partie.
Elle n’a pas laissé d’adresse, il ne sait pas où la retrouver, mais il sait comment elle s’est enfuie : au bras d’un autre, plus jeune, plus gentil. Penser à lui le met en mautadit. Si elle était partie pour voir ses copines, il n’aurait rien dit. Mais puisqu’elle est partie pour se faire pavaner, par un autre que lui, il se dit qu’il va leur en faire voir de toutes les couleurs, à elle, Juliette Drouet, comme à cet inconnu, aux bras de qui elle s’est accrochée, l’espace d’une soirée, quand elle sera décidée à arrêter de le niaiser, et à rentrer chez lui. Il lui a pris une chambre qu’il ferme à double tours quand il s’en va travailler. Il aime savoir, quand il n’est pas là, que quant à elle, elle est ici, et qu’elle l’attend, dans leur bureau ou sur leur lit.
Quand il l’a rencontrée, il était marié.
Elle ne l’était pas, et pourtant, elle appartenait au dernier passant souhaitant être vu à ses côtés moyennant un bon repas, le logis, et plus, si affinités, pour la remercier. On aimait la montrer, c’est ce qu’il ne pouvait pas supporter. Il ne voulait pas que d’autres rejouent la scène de leur rencontre. Il ne pouvait pas imaginer qu’après l’avoir connu, elle souhaite encore rencontrer. Après qu’elle lui ait dit oui, et qu’elle lui ait offert toute sa vie, il ne pouvait pas pour autant se montrer avec elle à ses côtés, puisqu’il était marié. Il ne voulait pas divorcer, quand bien même il n’avait plus avec sa femme la moindre intimité, car ils avaient des enfants, qu’il devait faire bonne figure, et quitte à la faire passer pour une inconnue, une moins que rien, ou une demeurée, il préférait parler de sa femme en soirées plutôt que de Juliette Drouet. Il devait conserver, aux yeux de la société qui le jugeait et l’adulait, une image impeccable d’un homme juste, bien rangé, bon père de famille, comme l’adage l’exigeait.
Quand il l’entend parler, il est sidéré.
Elle n’est pas que séduisante, soit une femme qu’il fait bon sortir pour être vu à ses côtés, elle est envoutante, soit une femme à qui il fait bon parler. Elle lui répond comme jamais sa femme ni aucune autre femme n’avait su lui répondre. Elle lui explique des affaires qu’il n’avait pas compris. Elle lui donne les détails de situations auxquelles il ne pourrait jamais participer, où il ne saurait être ni le spectateur, ni le commentateur, ni le patron, ce qui pour lui, détonnait. Elle lui raconte ses histoires, ce qu’elle a vu, son expérience, avec l’assurance de lui apprendre la vie, non pas « la vie » comme il aime la raconter autour de lui et dans son métier, mais la vie comme celle qu’on vit dans ses souliers, quand on est une femme qu’il fait bon pavaner, comme Juliette Drouet. Jamais personne ne s’était permis, non seulement de le contredire, en prenant un plaisir explicite à le surprendre dans ses erreurs de jugement, mais de le faire avec douceur tout en l’invitant à persévérer, en le regardant fermement pour qu’il n’oublie jamais que même lorsqu’elle sait qu’il se trompe, elle continue d’avoir envie de lui.
Quand il finit par avoir le droit de l’embrasser, il revit.
Elle veut être avec lui. Elle l’a choisi. Il le sent et le comprend, quand enfin ce n’est plus un autre homme qui prend soin d’elle, mais bel et bien lui. Il lui permet de manger. Il lui offre un logis. Il la fait boire, si elle en a envie. Il s’enivre de penser à leurs instants privilégiés, quand il est avec elle et qu’il sait qu’elle n’en aime aucun autre que lui. Avant de l’embrasser, il pensait encore devoir lui prouver qu’il valait mieux que celui aux bras duquel elle était, quand Juliette Drouet l’a rencontré. Après l’avoir embrassée, il a compris qu’elle ne jouait pas la comédie, avec lui. La performance faisait partie intégrante de son métier, alors, avant de l’embrasser, il se disait que même ses regards, elle saurait les faker. Collée à ses lèvres, enlacée à son corps, placée sous ses mains, il n’avait plus de soupçon d’être moins qu’un autre, quand il pouvait sentir son âme pleine et entière, fondre sur lui.
Ce n’était pas la première fois qu’il embrassait. Il récoltait les femmes à la pelletée. Avant et après être marié, il avait l’habitude d’embrasser qui il voulait. Puisqu’il était reconnu, il avait à sa porte plus d’une prétendante, ingénue, lui déclarant, sans retenue, qu’elle se satisferait de l’idée d’un simple baiser, et que s’il voulait faire plus encore, il pouvait y aller. Ses prétendantes n’étaient pas jalouses, elles voulaient toutes se le partager. Elles étaient disponibles et enjouées, sans qu’il n’ait à les pavaner. Il pouvait embrasser et se le permettait, souvent faisant avec ses fans, amadouées, plus d’une galipette, à la fête ou dans des endroits reclus, aux yeux de ses amis, au su de sa femme, en plein dans la face, au beau milieu du cœur et drette dans l’âme de Juliette Drouet.

Il disait qu’il avait de l’amour à distribuer.
Sa femme ne s’en plaignait pas, puisqu’il n’était plus avec elle qu’un compagnon de vie portant un prestigieux nom qu’elle s’efforçait de transmettre à leurs marmots qu’elle élevait avec son argent à lui, mais au demeurant, sans lui. Il disait qu’on avait besoin de lui, en ville, au travail, dans différents partys, alors il était souvent parti de « chez lui », loin de sa femme, loin de ses enfants, et loin de celle qu’il aimait, Juliette Drouet, soit la femme de sa vie, laquelle l’attendait, patiemment, dans le logis où il l’avait délicatement rangée, juste pour lui.
Elle lui voue un culte démesuré, ce qui est approprié, soit un culte taillé à la hauteur de son bien-aimé, un homme plus grand que nature. Quand Juliette Drouet pense à lui, quand il est parti, elle n’a qu’une envie : l’impressionner, quand il sera de retour. Elle travaille pour lui. Elle recopie et corrige ses écrits. Elle s’occupe de sa correspondance. Elle met de l’ordre dans sa vie. Elle le lit à longueur de journée. Elle bonifie ses idées. Elle ajoute ci et là un commentaire pour lui rappeler les bonnes manières. Elle peaufine son écriture. Elle aime savoir qu’il aime sa façon d’écrire. Elle pense au fait qu’il lui permet de le corriger. Elle a du mal à tenir debout, rien que d’y penser. Cet homme, qui fait de sa vie une œuvre digne de celles qu’il raconte, qu’il dessine et qu’il écrit, cet homme l’a choisie.
Elle ne cherche pas à le rendre jaloux. Elle préfère quand il est doux. Elle savoure sa fierté quand elle lit dans ses yeux le niveau du courroux qu’elle a suscité en lui rappelant, gentiment, qu’elle lui appartient mais n’en n’est pas pour autant sa propriété. Elle s’est enfuie, pour le narguer, en effet. Elle était rendue tannée de passer à la file indienne derrière ses milliers de projets. Elle acceptait le rôle de la maîtresse cachée et recluse, sans broncher, mais de comprendre, non seulement, qu’il continuait de batifoler, mais aussi qu’il commençait à s’assoir un peu trop confortablement sur la montagne de privilèges qui lui revenaient à lui de plein droit et qui n’avaient de cesse de la faire chavirer, notamment en s’ajoutant d’autres jupons à soulever et en n’envoyant à Juliette Drouet que des liasses de papiers pour qu’elle passe ses journées à tout réorganiser…
Ça l’avait chicotée.
Elle sentait qu’il commençait à aimer l’idée de la relecture qu’elle ferait de ses écrits plus que sa compagnie. Il ne l’embrassait plus. Il la regardait à peine. Il continuait sa vie avec Juliette Drouet dans son établi, enfermée, comme une dinde, pendant qu’il s’extasiait à l’idée de publier des affaires qu’elle aurait discrètement bonifiées. Sa petite voix lui disait que leur danse était rendue cacophonique. Son petit doigt lui murmurait que Juliette Drouet méritait mieux que le traitement qu’il lui accordait, en l’isolant, en se la gardant pour lui, et en se permettant de continuer sa vie, comme si de rien n’était, en l’obligeant à rester cachée, en l’aimant en secret, en offrant des repas et des verres à d’autres femmes qu’il écoutait et admirait le temps d’un dîner, pendant que Juliette Drouet poireautait chez lui.
Ayant grandi prédestinée à se faire pavaner, elle n’avait jamais développé un réel sens de la jalousie. Juliette Drouet n’avait rien à perdre. Tout ce qu’elle avait, c’était sa peau. Le reste de ses atouts lui attiraient de la misère. Elle avait appris à se dandiner avec assez de retenue pour qu’on lui attribue toutes sortes de vertus en sachant pertinemment que sa peau, elle l’avait vendue. Elle ne pouvait qu’espérer plaire à quelqu’un de gentil qui souhaiterait sa compagnie, alors elle n’avait jamais eu ne serait-ce que l’idée de tracer un périmètre autour duquel elle se permettrait de dire à quiconque s’approcherait :
« Pas touche ! c’est mon mari ! »
Au demeurant, il ne l’épouserait jamais, alors il allait de soi, à ses yeux, qu’elle ne pouvait que se contenter de ce qu’il était disposé à lui donner : des particules de son temps, des fragments de sa vie, des éclats ci et là de son énergie. Juliette Drouet récoltait les miettes, comme une pigeonne, les savourait sans regret, et elle lui souriait en lui disant merci quand il passait la voir pour vider son sac, récupérer son courrier, et repartir « dans la vraie vie ».
Elle acceptait ce traitement par lequel elle savait qu’il la dégradait, car à bien y regarder, il la dégradait plus élégamment que ce qu’avaient les hommes avant lui été prêts à lui octroyer. Juliette Drouet n’aurait jamais de statut. Elle resterait toujours à la marge. Elle n’avait pas la moindre idée de ce qu’il en coutait à son bien-aimé de naviguer les eaux troubles qui le submergeaient, comme le fait de devoir éviter les chasseurs de prime qui voulaient le tuer contre deniers pour ses écrits et ses pensées. Garder la face et peaufiner son image, au beau milieu de l’infâmie, ce n’était pas moins compliqué dans ses souliers à lui.
Quand il se confiait à elle, quand il s’endormait dans ses bras, quand il avait pris la peine de la remercier d’être celle dont il savait qu’elle serait toujours là pour lui, Juliette Drouet apprenait, tranquillement, l’étendue des chaines qui le gardait prisonnier, le nom, la face, et les gestes de celles et ceux dont il souhaitait la protéger.
Il savait comment les hommes la regardait. Il n’était qu’un parmi d’autres, il connaissait son effet. Il lui suffisait de penser à un centimètre de sa peau, n’importe lequel, tout était beau, pour qu’il sente son torse s’enflammer à l’idée de la regarder. L’effet qu’elle faisait, Juliette Drouet semblait s’en moquer. Elle rigolait quand on l’enlaçait. Elle avait autour d’elle des hommes tremblant de peur de mal faire, souhaitant face à elle s’agenouiller, et elle trouvait la dynamique comique, ce qui la faisait ricaner. Les femmes ne lui faisaient pas le moindre effet, alors, cerner l’étendue de ses charmes, comme si elle était de ceux qui les recevaient, elle n’y avait jamais pensé autrement que pour en jouer et espérer trouver ce gars gentil qui la nourrirait. Quand elle comprend la nature de sa jalousie, après qu’il ait pété une coche en la retrouvant au bras d’un amant transi, elle n’a plus qu’une envie :
Ne jamais plus se moquer de lui.
Comme les hommes la désirent, les femmes l’envient. Quand on la pavane, les hommes qu’elle rencontre se demandent le niveau du prix à payer pour pouvoir l’enlacer. Pendant qu’ils calculent, leurs femmes et leurs prétendantes imaginent toutes sortes de scénarios par lesquels elles arriveraient, seules ou en équipe, à la zigouiller. Juliette Drouet n’est pas seulement considérée comme agréable à regarder, Juliette Drouet est reconnue comme une femme avec qui il fait bon parler. S’ils ne peuvent pas l’embrasser, les hommes se satisfont à l’idée qu’elle s’est intéressée à eux, quand elle parlait avec eux. Puisqu’elle ne veut pas les embrasser, les femmes qui l’entourent, qui la toisent et qui l’entendent parler sont on-ne-peut-plus remontées : Juliette Drouet les agace, tout en semblant prendre plaisir à les agacer, elles, leurs maris, leurs amants, tout Paris, notamment.

La belle au sens de la répartie & Le tonitruant qu'au fond de lui, il est gentil
Il lui dit qu’il ne laissera pas l’opportunité à un autre homme de venir lui demander combien elle voulait pour le laisser la pavaner, ni combien il en coûterait pour avoir le droit de l’enlacer, ni combien elle chargeait pour qu’on puisse l’embrasser ou la regarder embrasser, car elle n’était pas à vendre et qu’il faisait tout ce qu’il pouvait pour la garder hors de la vue et de la portée des hommes qui trippaient à l’idée de la voir, embrassée. Elle voulait l’embrasser lui, ils n’avaient pas à se rincer l’œil à l’idée. Au demeurant, puisqu’il ne pouvait pas expressément indiquer à tous ses prétendants que Juliette Drouet avait déjà trouvé celui à qui elle appartenait, elle le laissait dans une situation délicate quand elle sortait et qu’il entendait les questions défiler :
Qui était-elle ?
Combien chargeait-elle ?
À quoi ressemblait sa dentelle ?
Comment embrassait-elle ?
De quoi pouvait-elle parler ?
Qui l’avait déjà vue ?
Qui l’avait déjà entendue ?
Qui l’avait déjà vue ou entendue venir ?
Qui, qui, qui ?
Les questions l’entourant fusaient, et il devait faire comme s’il ne la connaissait pas, lui le bon gars, marié et papa. Il ne voyait aucune raison valable à court terme et soutenable à la longue de la laisser tenter le diable pour une soirée entourée, au bras d’un inconnu, même un type somme toute plutôt gentil, dans la ligne de mire de ceux prêts à vendre leur âme pour un baiser d’elle et de celles prêtes à tuer pour se débarrasser des agaçantes et conserver la part du butin qu’elles avaient si chèrement grapillé. Juliette Drouet était persona non grata, il le savait, elle le comprenait. Elle n’était en sécurité que cloîtrée à l’attendre et l’espérer. Après quelques années, elle ne s’était plus résignée :
Elle en tirait toute sa fierté.
Elle était plongée dans sa vie à longueur de journée. Il ne passait pas la saluer tous les jours, mais elle s’endormait tous les soirs dans ses bras, comme s’il y était. Leur lien allait bien au-delà de ses œuvres, dont tout un chacun lui parlait, et par-delà son aura, grâce auquel il pognait. Avec Juliette Drouet, il avait l’alchimie. Avec lui, elle connaissait l’alchimie, elle aussi. Aucune courtisane ne lui faisait l’effet qu’elle lui faisait. Il le lui disait. Elle le croyait. Ils s’aimaient dans la chair, elle le sentait. Des hommes éperdus, elle en avait connu, mais la façon dont il lâchait prise avec elle, quand il était dans ses bras, cela tenait du miracle. Il n’était comme ça qu’avec elle. Il ne le lui disait pas, elle le savait. Cet homme était grand, il était imposant. Cet homme était doté d’une voix forte à faire trembler. Cet homme passait sa vie et son temps à impressionner, par sa carrure, par ses propos, et par la façon dont il tenait ses propos, droit dans ses bottes, comme qui dirait.
Avec elle, il n’était pas que ça.
Il jouait au dur, elle aimait ça. Il la laissait le voir s’effondrer, elle voyait ça. Il l’approchait d’un air décidé. Il prétendait n’avoir peur de rien, ça le remontait. Rendu à son niveau, tantôt il maintenait ses airs de yéti mal léché, que Juliette Drouet devait canaliser comme Belle face à la bête, tantôt il se permettait de trembler, lui ouvrant des fenêtres sur sa sensibilité. Elle l’aimait tout autant qu’il joue au type bête et méchant ou qu’il remette ses culottes d’homme attendrissant, qu’il n’avait au demeurant plus souvent l’occasion de porter, à l’extérieur comme au-dedans.
Pendant qu’on le flattait ou qu’on le maudissait pour les propos qu’il avait tenus au sujet de telle ou telle affaire qui l’avait intéressé et par laquelle il avait à la fois plu et déplu, Juliette Drouet l’attendait, fidèlement, plongée dans ses papiers qu’elle admirait, tendrement. Elle était fière de l’homme qu’il était. Elle le trouvait courageux et intelligent. Ce qui la faisait chavirer, ce n’était pas sa puissance. Ce qui la faisait triper, c’était de penser à l’étendue de sa puissance qu’il retenait, par humilité. Il était fidèle à ses valeurs, même s’il ne lui était pas fidèle à elle dans ses mœurs. Il avait le courage de ses convictions, et délivrait ses ripostes avec précision.
Il était chirurgien de l’âme, et elle passait ses journées à le décortiquer.
Elle pansait des plaies dont il ne parlait pas, car elle les déduisait de ses écrits. Elle adoucissait ses propos, là où il semblait trop catégorique. Elle savait qu’il devenait cassant quand il était fatigué. Elle le connaissait assez pour comprendre qu’il ne souhaitait jamais anéantir, même ses plus fervents adversaires. Le jour où il a vraiment failli mourir pour ses idées, quand il s’est fait bannir et est parti à Guernesey, Juliette Drouet a compris l’étendue de sa peine, de voir mourir ses amis. Il tremblait parfois devant elle avant le coup d’état. Il n’a pas passé une nuit, depuis, sans la prier de bien vouloir se serrer contre lui, pour qu’il puisse s’endormir en paix.
Elle est décédée deux ans et onze jours avant lui.
Quand il était en exil, elle a pu vivre avec lui. Quinze années passées loin de la ville, à ne voir que des amis. Quinze années durant lesquelles Juliette Drouet n’avait plus ni à cacher qui elle était, ni à taire qui il était. Un homme qui en imposait mais qui face à elle n’était pas imposant. Un homme qu’elle admirait qui savait être celui des deux qui s’agenouillait, quand, au milieu de leur séjour sur leur île, Juliette Drouet lui tendait des feuilles sur lesquelles elle avait corrigé, réécrit, recontextualisé, abrégé, modifié, toutes les parties des Misérables dans lesquelles Victor Hugo parlait de sa vie, soit toute l’expérience de vie que seule Juliette Drouet connaissait, tous les bouts que Jean Valjean prit deux tomes à cerner, notamment :
Comment aimer une femme, simplement.

***
Pour recontextualiser une partie intégrante pourtant tue, méconnue, oubliée
Voire moquée
De la plume qui se cachait (pour la corriger)
Derrière LA PLUME qui a livré à l'humanité
Plus d'un chef d'oeuvre, dont Les Misérables, Les Miz, et tous les produits dérivés
Joyeux 14 juillet, aussi appelé BASTILLE DAY
Offert gracieusement par SCM-SK