Passé un nombre, comme s’il s’agissait de parler en termes de quantité

Passé un nombre, comme s’il s’agissait de parler en termes de quantité

La surveillance et l'entretient

des mœurs 

s’automatisait, s’externalisait, s’achetait.

 

 

Dieu avait pourtant explicité, dit et répété :

 

Il n’y avait qu’à croire en Lui, i.e. avoir la foi en Dieu, pour vrai,

Et le respecter,

Notamment en arrêtant d’idolâtrer et en faisant preuve d’humilité.

 

 

L’humilité s’apprenait, se démontrait, s’incarnait au jour le jour, jusqu’au jugement dernier.

La foi en Dieu était révélée, puis conservée, puis renforcée, au jour le jour, malgré les ratés,

Jusqu’au jugement dernier, où Dieu sachant tout savait s’il y avait de quoi de caché ou de faké.

 

L’humilité et la foi se reconnaissaient, s’encourageaient, et s’entraidaient, quand elles se rencontraient, quand elles se découvraient, quand elles se calibraient, et même après, en commençant par ne jamais oublier l’étendue de la miséricorde de Dieu et à condition de ne pas commencer à vénérer une vache en or, i.e. à oublier que Dieu existe et que Lui seul crée, après moins de 40 jours d’absence de son messager, quand bien même l’absence aurait duré ce qui pouvait sembler être une éternité aux yeux d’un peuple traumatisé venant tout juste de retrouver sa liberté et ayant encore à peine de quoi se protéger des éléments, s’abreuver et manger.

À la vue de la vache en or, Dieu avait dit qu’Il était fâché au point d’abandonner pour recommencer, ce à quoi son messager lui avait supplié d’attendre qu’il redescende pour voir ce qu’il en était : une fois redescendu et forcé de constater l’existence de la vache dorée, son messager avait, lui aussi, été on-ne-peut-plus fâché.

Pour compenser l’offense, son messager avait déterminé que de supprimer trois personnes par volontaire à défendre Dieu, parmi leurs proches les plus proches (i.e. un frère, un fils, un voisin, telle était la formule que le messager avait déterminée et ensuite enregistrée dans des livres sacrés), soient trois personnes qui étaient proches des volontaires, i.e. trois personnes à qui ces volontaires tenaient, sans que ces personnes n’aient nécessairement pris part aux festivités de la vache dorée, voilà qui bouclerait la boucle : le messager ne voulait plus en entendre parler, et il avait au demeurant enjoint le monde à considérer si le fait de manger de l’or, c’était de quoi s’extasier.

Avant cette offense de la vache dorée, Dieu avait notamment déjà déterminé qu’il réduirait à néant du monde récalcitrant à se comporter, globalement, décemment. Il avait permis à son messager du moment (son premier, officiellement) de plaider lui aussi en la faveur des personnes qui l’offensaient, ce à quoi Dieu avait fini par répondre que pour 10 habitants (seulement !) par ville qui respectaient Dieu sincèrement et ses commandements, Il épargnerait le regroupement de gens les entourant, i.e. la cité.

À cette clé significative d’une formule quant à celles et ceux que Dieu était prêt à épargner, par sa miséricorde, qu’importent les offenses et les ratés, Dieu avait écouté son messager plaider en faveur d’un homme qu’il aimait, qu’il respectait, et qu’il considérait dans la fraternité sacrée (i.e. sans envie ni jalousie ni élan amoureux), qu’il avait laissé, pour se séparer en paix, partir s’installer au milieu d’une cité que Dieu avait fini par déterminer qu’Il l’anéantirait (sans demander de l’aide à cet effet à l’humanité à qui Dieu ne demandait pas de venger, seulement de se comporter), ce qui laissait son messager on-ne-peut-plus attristé, laquelle tristesse avait ouvert la voie à deux anges pour tenter de sauver un homme qui avait somme toutes honte de sa cité, et de lui permettre de prendre avec lui sa femme, ses deux filles, et les amoureux de ses filles, lesquels obtenaient grâce à cet homme toutes les trois (femmes) et tous les deux (hommes), soient tous les cinq (membres de la famille de l’homme sauvé par la miséricorde de Dieu semblant apprécier l’amour fraternel sacré), également un ticket pour être épargnés, du seul fait qu’un homme dans la famille n’avait pas oublié l’humilité et la décence que Dieu commande à tous ses sujets, et qu’un autre homme ressentait à son égard l’amour fraternel sacré.

Les gendres de l’homme que Dieu était prêt à sauver avaient répondu « non merci ! », i.e. ils n’avaient pas suivi leur beau-père et leurs femmes respectives, et s’étaient fait zigouiller par Dieu anéantissant la cité (sans le truchement d’un être humain, seul ou accompagné, proclamant exercer les foudres de Dieu, en lieu et place de Dieu, s’il est besoin de le souligner et de ne jamais cesser de le répéter).

La femme de l’homme que Dieu était prêt à sauver n’avait quant à elle pas respecté les consignes de sécurité : elle s’était retournée pour regarder, sachant pertinemment que son mari lui avait clairement dit qu’il ne fallait pas se retourner pour regarder, car Dieu l’avait commandé, mais que prise par la peur, et/ou piquée de curiosité, et/ou du fait d’une absence de jugement instantanée, elle avait finalement regardé, et Dieu l’avait elle aussi zigouillée, en la transformant en poudre (sans le truchement d’un être humain, seul ou accompagné, proclamant exercer les foudres de Dieu, en lieu et place de Dieu, s’il est besoin de le souligner et de ne jamais cesser de le répéter).  

Les filles de l’homme que Dieu était prêt à sauver s’étaient sauvées avec leur père et avaient quant à elles respecté les consignes de sécurité jusqu’à ce que les trois membres restants de la famille (le père et ses deux filles) ne trouvent refuge loin de la cité. L’histoire aurait pu s’arrêter là, après avoir été sauvés tous les trois, mais quelque peu traumatisées d’avoir en l’espace d’une nuit perdu chacune un mari et leur mère, tous les trois par Dieu zigouillés (sans le truchement d’un être humain, seul ou accompagné, proclamant exercer les foudres de Dieu, en lieu et place de Dieu, s’il est besoin de le souligner et de ne jamais cesser de le répéter), elles avaient fini, après quelques temps qui leurs avaient certainement semblé être une éternité, comme celle qu’on ressentirait à l’idée de tomber dans le fonds d’un puits sans fonds, i.e. dans une chute illimitée vers l’obscurité, par se convaincre que Dieu n’était pas à même de leur permettre désormais l’une et l’autre de rencontrer leurs âmes jumelles respectives, soient en l’espèce un mari chacune parmi les hommes en âge de les aimer qui n’auraient pas envoyé leur père bouler quand il s’agissait de s’enfuir d’une cité dépravée, et au lieu, les sœurs avaient déterminé qu’il serait judicieux de saouler chacune à leur tour leur père jusqu’à le faire perdre conscience d’où il était et de qui il embrassait, pour qu’il leur fasse à chacune un bébé, histoire de sauver leurs lignées.

Dieu n’avait pas répondu sur le coup, mais il avait peut-être roulé des yeux, s’Il en avait, à voir ces deux filles rendre leur père ivre pour lui faire commettre l’équivalent de l’interdit moral encadrant la sexualité par lequel un fils ne peut être intime avec la femme de son père et une fille ne peut être intime avec le mari de sa mère, fut-ce t’elle décédée, plutôt que de croire en Dieu qui leur avait certainement concocté meilleure recette pour sauver leurs lignées, après les avoir épargnés tous les trois d’une cité dépravée, que de faire commettre à leur père de quoi qui l’aurait initialement cantonné au rang de celles et ceux qui l’entouraient, non pas dans sa famille rapprochée, mais dans son quartier, au sein d’une cité jugée par Dieu comme étant dépravée et ne comptant en son sein que moins de dix personnes qui respectaient Dieu et ses commandements, pour vrai.

Constatant que les humains semblaient toujours finir par oublier le fait que Dieu existait et qu’Il était notamment miséricorde, i.e. qu’Il savait pardonner, i.e. qu’Il était juste, mais qu’il ne fallait pas non plus abuser, Dieu envoyait toutes sortes de messagers rappeler les consignes de sécurité et rappeler à l’ordre celles et ceux qui dérapaient, notamment lorsque ces personnes arrêtaient de croire au fait que Dieu existait, en tout temps, et que puisqu’Il est miséricordieux, il a déjà et aura toujours concocté pour chaque âme espérant aimer dans les liens sacrés (notamment, du mariage, des fiançailles, et du veuvage) un pot pour chaque couvercle, comme elle dirait.

À celles et ceux qui avaient déjà trouvé de quoi, et qui s’étaient déjà engagé.es, il venait encore parfois l’idée saugrenue d’interchanger, histoire seulement de tester que le message dit et répété par Dieu n’était pas, au fond, de quoi dont on pouvait douter, comme tel avait été le cas de celle qui avait mis son mari dans l’embarras et l’avait placé face au dépourvu après lui avoir dit d’essayer d’enfanter avec une autre femme qu’elle, pour assurer sa lignée, avant de se rétracter une fois le bébé en route, laissant la femme qu’elle avait forcée à tenter d’enfanter avec son mari, seule dans le désert pour y aller mourir en paix et ne plus « l’embêter », avec en elle le bébé, avant que Dieu n’arrête la mère pour lui dire de rentrer, ce à quoi la mère à venir s’était résignée et exécutée, se soumettant à Dieu quitte à subir les foudres de celle qui l’avait châtiée, avant de se faire à nouveau châtier par la femme qui décidemment ne savait ni ce qu’elle voulait ni assumer les conséquences de ses choix après les avoir décrétés, une fois les deux bébés arrivés (celui qu’elle avait initié puis regretté d’initier, et celui que Dieu avait promis à son mari, qui toujours le croyait) au motif qu’un enfant avait ricané d’un autre enfant, et que cela l’avait importunée.

Dieu avait sauvé la mère et l’enfant qui, ricanant ou pleurant, finissaient toujours par se faire châtier. Il leur avait donné de quoi survivre, puis leur avait indiqué de ne pas s’inquiéter : même quand il serait fâché, et qu’importe ce qu’il ferait, le fils finirait par être entouré, et ses maux comme son sort ne resteraient pas oubliés. Quelqu’un finirait par être envoyé pour aider les hommes comme lui sachant s’exprimer (quitte à rire et à pleurer) sans pour autant ne jamais chercher à dominer, i.e. en gardant le sens de l’humilité, sans chercher à se venger ni de la mère, ni du fils, ni du père, ni de l’injustice qui lui avait été faite, notamment dans ses droits d’aîné.

Dieu n’avait pas répondu directement sur le coup à celle qui avait initié l’offense à la promesse qu’Il avait faite à son messager, qu’elle serait enceinte de lui, si tous les deux y croyaient, ce qu’il faisait jusqu’à ce qu’il ne finisse par céder, lui aussi, au désespoir frappant un couple constatant leur incapacité à enfanter. Dieu n’avait pas oublié de constater que la femme de son messager avait fini par regretter son offense (plutôt que d’en repentir) et qu’elle avait alors choisi de se rétracter et de causer des torts, des cris et des larmes, en se montrant impitoyable face à une situation qu’elle avait elle-même générée.

Dieu avait peut-être roulé des yeux, s’Il en avait, à voir les floppées de femmes succédant à cette femme tentant de décider, pour l’avenir de la lignée, en lieu et place du mari qu’elles avaient épousé, se passant notamment de son conseil et de ses avis, i.e. faisant fi de sa volonté à lui, car elles se disaient que leurs élans d’envie d’enfanter et de jalousie (envers leur sœur, envers leur fils le moins préféré, envers n’importe qui dans leur quartier) respectifs associés à leurs brillantes idées auraient de quoi supplanter, sans lui demander, la volonté de celui qu’elles avaient respectivement épousé, et l’ordre des choses tel qu’il avait été édicté par Dieu lui-même, en leurs temps respectifs, quant à l’état des mœurs du moment, en gardant à l’esprit qu’avant le déluge ce qui n’avait par seulement contribué à ce qu’Il roule des yeux, s’il en avait, mais surtout à dresser le courroux de Dieu (à l’époque) comme jamais, c’était de voir les fils trouver que les filles des hommes étaient si attrayantes qu’ils n’avaient qu’à tâcher/oser/s’affairer à tenter d’en séduire un paquet et d’être par une tonne d’entre elles adulés.

 

 

Puisqu’Il est jaloux, Il l’a plus d’une fois précisé, Dieu sait discerner et ne permet pas aux hommes de se pavaner en exigeant sans humilité d’attirer sur eux la dévotion des foules (qu'ils chercheraient ainsi à accaparer), comme celle envahissant une foule qui se cherche une vache dorée à vénérer après moins de quarante jours d’absence d’un être aimé et longuement espéré, comme un messager qui venait tout juste de les aider à s'entendre pour quitter les circonstances qui les entouraient et les maintenaient, depuis des siècles des siècles, dans un état d'apostasie ET de servitude impliquant l'absence totale de liberté, lesquelles circonstances impliquaient, depuis plusieurs centaines d'années, la vénération de vaches sur lesquelles les personnes placées en position d'autorité s'adonaient, avec adoration, à des pratiques rendant odieux l'acte d'aimer dans la chair, lequel acte a toujours pour Dieu relevé d'un espace sacré.

Puisqu'il s'agit d'un espace sacré, Dieu a toujours exigé que l'homme traite, apprenne à traiter, et s'engage à toujours traiter le corps, celui des autres comme celui qu'il a incarné, avec respect et humilité.

Puisqu’Il a eu l’occasion de tester l’humanité à cet effet depuis la nuit des temps, i.e. depuis le commencement, notamment de l’humanité, Dieu sachant tout savait que si des hommes finissent par attirer sur leur image l’adulation de plusieurs personnes, mariés ou pas mariés, tout homme pouvait choisir de faire preuve de responsabilité en attendant son jugement dernier.

C'est ainsi que Dieu avait choisi, pour donner l’exemple à titre de dernier messager envoyé officiellement de la part de Dieu pour aider l'humanité à se préparer à son jugement dernier, et à tisser avec lui les fils de ce à quoi la suite pourrait ressembler, avec humilité, sans que jamais l'idée d'un homme n'ait précédé l'initiative de Celui qui avait offert le crayon à l'humanité :

Un homme humble et incapable d’enfreindre l'avant-dernier des Dix Commandements par lequel la vaste majorité des hommes finissaient par tenter d’échapper à leur responsabilité, en l'envoyant sur d'autres, quitte à déblatérer, en l’espèce :

Un homme marié et fidèle à sa femme, qu’il vénérait, seule et respectait, entièrement, sans pour autant ne jamais laisser les plaisirs de la chair dominer l'obligation de servir Dieu, dans l'humilité, soit une femme qui fut la première personne à le suivre, quitte à y laisser sa fortune en voyant ses affaires boycottées, et quitte à rafler des pierres lancées par les foules de sa cité, effrayées et/ou courroucées,

Par les dires de son mari, à titre de dernier des messagers.

Avec son dernier messager, comme avec les messagers qui l’avaient précédé, dont son dernier messager rappelait que leurs messages à eux aussi étaient sacrés, Dieu offrait à l’humanité toutes les clés pour comprendre la recette à laquelle Il espérait voir les hommes s’atteler.

Qu’un homme fasse de l’effet, Dieu ne s’y opposait ni ne s’en offusquait jamais, à condition que l’homme qui fait de l’effet se garde une tite gêne, comme qui dirait, soit que l’homme sache faire preuve d’une bonne grosse dose d’humilité : son propre fils avait passé les derniers instants de sa vie sur terre à enflammer du monde qui souhaitait se ruer sur lui pour être sauvé et/ou pour l’admirer et/ou pour l’honorer.

Que les foules se cherchent des idoles à vénérer, Dieu n’avait pas attendu qu’un homme s’indigne du phénomène pour le constater et pour expliquer la réponse à laquelle Il s’attendait de voir l'humanité s'atteler, les hommes en premier, sans jamais appeler à la vengeance, notamment par le truchement d’un être humain, seul ou accompagné, proclamant exercer les foudres de Dieu, en lieu et place de Dieu, s’il était besoin de le souligner et de ne jamais cesser de le répéter.

Après son premier messager, assez fidèle pour le suivre « les yeux fermés »,

Après son second messager, assez fidèle pour retourner tâcher de libérer, puis tenter de guider, un peuple traumatisé qui souffrait et savait s’accrocher, in fine, à sa foi en Lui, malgré les atrocités par des hommes infligées, pendant plusieurs milliers d’années,

Après son fils toujours fidèle, envoyé non seulement comme messager mais aussi pour prendre sur lui la possibilité de croire en la miséricorde de son Père, malgré les pêchers, à condition d’apprendre à repentir pour vrai,

Un dernier messager fidèle permettait d’affirmer que le premier des fils de son premier messager avait lui aussi le droit à la vie et à la paix.

Par ce dernier, Dieu montrait l’exemple de l’effet de l’amour ressenti dans l’humilité par un homme aimant sincèrement sa mie, lui restant notamment fidèle et l’honorant, dans ses mots, dans ses gestes, et dans l’ensemble des affaires qu’il faisait, notamment en priant, dans tout ce qu’il pensait et ce qu’il racontait, notamment en chantant, ce faisant envoyant un message non équivoque quant à la question de l’humilité et les voies pour les hommes de considérer leur mie, i.e. d'aimer leur moitié.

 

 

« Oubliez donc ce à quoi il ressemblait !

N’allez pas tomber en amour avec lui, par pitié !

Ôtez-vous donc l’idée d’en faire une statue 3D !

 

Rappelez-vous de discerner :

Entre Dieu et le Saint Esprit, car pour chaque personne souhaitant trouver une personne à aimer

La seule personne autorisée à amalgamer, un instant, in fine,

Les figures de Dieu (s’il en avait une) et du Saint Esprit, i.e. ensemble : deux des trois pans du sacré,

Aux yeux de celle ou de celui désirant aimer et être aimé.e,

Tout en tachant de ne jamais oublier qu’avant l’homme et la femme, c’est Dieu qui est,

C’est la personne désignée par Dieu, qui seul crée, in fine,

Notamment tous les êtres humains sur terre, et qui sachant tout, prévoit tout,

Notamment, sachant pertinemment que depuis la nuit des temps il est avéré

Que les hommes dans leur généralité finiront par être tentés de faire les quéqués,

Notamment en cherchant à accumuler la dévotion à leur image, leur nom, et leur sujet

Et à chasser

Les femmes comme si elles étaient du gibier,

Dieu leur a soigneusement préparé sur mesure un être qui saura, in fine,

Si et seulement

 S’ils ne cessent jamais de le respecter,

Et si et seulement

 S’ils ne se permettent jamais d’oublier

Qu’avant l’homme et la femme, c’est Dieu qui est,

Les aimer dans leur entièreté, via une union sacrée, laquelle n’est pas homologuée

Quand il s’agit de se marier, mais plutôt confirmée, après que Dieu ait tout arrangé. »

***

Pour rappeler, s’il était besoin de le souligner et de ne jamais cesser de le répéter,

 

Que Dieu appelle la Justice, laquelle n'est pas la vengeance

Et que depuis le début Dieu sait se passer

Du truchement d'un être humain, pour exercer

Ses foudres lorsqu'Il les estime méritées.

 

Qu'Il est miséricorde, i.e. qu'Il appelle à pardonner.

 

Qu'Il est jaloux quand on se fait passer

Pour lui, i.e. quand on manque d'humilité.

 

Offert avec révérence et par truchement, rien de plus, simplement, par SCM-SK

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