Dissociations et préjugés
C'est-tu du sarcasme, ou de la dissociation ?
Excellente question !
Nous avons présenté le sarcasme.
Continuons avec une définition de la dissociation :

Source : Wikipédia

Parmis son PTraumaticSD tarabiscotté : de l'abandon, de la pauvreté et la conviction que les huissiers envoient les personnes surendettées en prison.
Conséquences sur ses dissociations : le rejet, l'impression qu'on lui montre la porte car on a honte de sa présence voire de son existence, les factures qui rentrent sans la moindre idée de comment les payer, les portes fermées sans explications, les portes qui claquent comme de raison, le monde qui part sans préavis, les portent qui restent fermées et lui lancent d'arrêter de quêter, que y'a pas qu'l'argent dans la vie, quand a sait, y'a juste personne pour payer la pension et le loyer... tout ça a de quoi l'affoler.
En poème : La logistique, ça me tente pas !

Le poème décrit le phénomène de dissociation, en prenant l'angle d'un de ses "travers", soit sa phobie de l'administration, manifestée par son déni de réponse et son refus d'accorder la moindre attention, en période d'affolement, au monstre de l'administration, soit la logistique, quand s'y ajoute le rejet et qu'une idée de solution (i.e. comment qu'on va payer pour c't'affaire ?) lui est tellement étrangère, qu'a préfèrera planner, donnant l'impression qu'elle fait dans le sarcasme, en l'espèce l'irresponsabilité, en mode je me fiche de la logistique, alors qu'en vrai, est en pleine dissociation.

A saura pas quoi demander, quand il s'agira de se faire payer.
A saura pas quoi dire, quand il s'agira d'expliquer comment a dépense et comment a l'entend faire rentrer l'argent, faq a s'enfargera dans les fleurs du tapis, à trouver toutes sortes d'informations pertinentes à ses yeux pour se justifier.
"Chu pas là pour voler. J'peux tu rester, SVP ?"
Voilà deux messages pourtant simples à écrire, voire à prononcer, mais pas en dissociation d'un PTSD tarabiscotté, impliquant le rejet et la peur des huissiers.
Avec le PTSD tarabiscotté, c'est drôlement compliqué.

À l'inverse, Eunice Kennedy Shriver, l'idée de la logistique, et celle de la gestion d'un budget, ça lui donne toutes sortes d'idées.
Pas de PTSD tarabiscotté pour Eunice Kennedy Shriver à ce sujet !
Pour Eunice Kennedy Shriver, la logistique, c'est sacré !
Face aux menaces d'un huissier, Eunice Kennedy Shriver rirait. Elle enverrait une riposte sophistiquée, et jamais Eunice Kennedy Shriver n'aurait vraiment peur d'un huissier. Elle ne perdrait pas ses moyens, ni l'idée des moyens à mettre en oeuvre pour affronter les sommations d'un huissier.
Alors, si elle n'était pas cultivée, Eunice Kennedy Shriver pourrait être tentée de préjuger une personne qu'elle verrait empêtrée dans un PTSD tarabiscotté concernant la négociation du prix d'un tapis, ou la détermination du tarif à appliquer face à telle ou telle affaire logistique, voire les montants à octroyer à ceci et cela par la fondation de la bête logistique dont elle a hérité.
Sans culture, laquelle inclue la compréhension des mécanismes du sarcasme et du phénomène de dissociation, Eunice Kennedy Shriver ne comprendrait pas la réaction.
Elle se dirait peut-être : Ben voyons donc !
Elle pourrait même oser ajouter : C'est pas ben compliqué, la gestion d'un budget !
Si Eunice Kennedy Shriver n'était pas cultivée, elle pourrait se permettre de faire sa fraiche, en ne répondant pas, si on lui demandait d'expliquer sa décision relative à un budget pour anéantir les relents d'un PTSD rampant.
Si Eunice Kennedy Shriver n'était pas cultivée, elle ne comprendrait pas que les explications sont nécessaires pour aider la personne empêtrée dans un PTSD tarabiscotté impliquant le silence et le rejet à ne pas se mettre à spinner, i.e. à ne pas imaginer le pire, se choquer, et pow : partir en dissociation.
Si Eunice Kennedy Shriver n'était pas cultivée et se mettait à planner, refusant d'expliquer les budgets au motif qu'elle était trop occupée (i.e. qu'elle avait mieux à faire que de prendre le temps d'expliquer), elle risquerait de tomber dans le silence de Mister Darcy.
Mais puisqu'elle est cultivée, il y a fort à parier qu'Eunice Kennedy Shriver a lu et médité sur Orgueil et Préjugés , de Jane Austen.

En effet, les personnes telles qu'Eunice Kennedy Shriver et Mister Darcy naissent héritant d'une bête logistique à gérer. De ce fait, depuis qu'ils sont tous petits, Eunice Kennedy Shriver et Mister Darcy se font approcher par toute sorte de monde souhaitant les conseiller sur les façons de gérer la bête logistique dont ils ont hérité.
Dans certains cas, la floquée de monde est telle qu'on peut dire qu'Eunice Kennedy Shriver et Mister Darcy se font achaler. Tout le monde y va de son avis et de ses conseils, et le monde partage ses opinions quand bien même celles-ci n'ont pas été sollicitées. C'est achalant, pas peu près, et cela peut donner envie de se recroqueviller, et de ne pas demander d'aide à la prise de décision concernant la bête logistique à gérer, pour ne pas ajouter au capharnäum la voix de sollicitations.
Gérer des bêtes logistiques dont on a hérité, c'est drôlement compliqué.

Cette attention constante et ces opinions non sollicitées sont souvent plus compliquées à gérer que la bête logistique elle-même, si l'on en croit l'empereur Hadrien, dans ses réflexions immaginées par Marguerite Yourcenar , laquelle connait la question de la gestion des bêtes logistiques comme pas deux, puisque son père a dilapidé celle dont il avait hérité, ne lui laissant à elle aucune bête logistique à gérer, plus que ses yeux pour pleurer, sa tête pour imaginer, et son coeur pour inventer le discours intérieur d'un homme qui, lui, n'aurait pas tout dilapidé.
En effet, la gestion, par son père, de la bête logistique qu'il avait à gérer a préoccupé Marguerite Yourcenar, au moins autant que son père, soit pas peu près, dans la mesure où sous sa gestion, la bête logistique a disparu, soit la hantise de toute personne naissant avec la responsabilité d'une bête logistique à gérer.

D'après Marguerite Yourcenar faisant parler l'empereur Hadrien après avoir observé son père galérer dans la gestion d'une bête logistique, le plus difficile à mériter, lorsqu'une bête logistique est impliquée, c'est d'être reconnu comme un ami, ce qui pourtant n'est pas bien compliqué, pour du monde dont le PTSD tarabiscotté implique d'avoir dû quêter, et/ou d'avoir été abandonné.
En effet, s'il est besoin de quêter, c'est qu'il n'y a pas de bête logistique sur laquelle se reposer. Sans bête logistique à gérer, pas d'attention intempestive de monde souhaitant conseiller sur les façons de gérer la bête logistique, puisqu'aucune bête logistique n'est à gérer. Problème, réglé.
Lorsqu'il s'agit de faire l'expérience de l'abandon, que celui-ci entraîne ou non la nécessité de quêter, la bête logistique familiale, s'il en était, n'est pas héritée, donc elle n'aura pas à être gérée par celles et ceux qui sont abandonnés.
Ne pas hériter d'une bête logistique, voilà l'un des privilèges du monde abandonné : moins d'énergie consacrée à la gestion d'une bête logistique, plus de temps pour se faire des amis !
Se faire des amis sans bête logistique à gérer, c'est moins compliqué que de se faire des amis tout en ayant une bête logistique à gérer, et ce, quelle que soit l'origine de la bête logistique. Que cette bête logistique ait été construite ou héritée, peaufinée ou dilapidée, c'est blanc bonnet.
Sans bête logistique à gérer, moins d'attention et d'opinions non sollicitées à gérer.

Pour Eunice Kennedy Shriver, comme pour ses frères et ses soeurs, l'attention n'est pas tant portée sur la création de la bête logistique : leurs parents étant passés par là auparavant, Eunice Kennedy Shriver, ses soeurs et ses frères peuvent sauter directement à la case gestion, sans passer par la case "page blanche, rien d'écrit, tout à inventer" dont héritent celles et ceux qui n'héritent pas d'une bête logistique.
Ainsi, initier un projet logistique n'entrainera pour Eunice Kennedy Shriver aucun sentiment de désarroi total, aucun goût d'apocalypse, aucune rate cuite au courbouillon, puisqu'il ne s'agit pas de partir de zéro, voire de moins que zéro. Eunice Kennedy Shriver aura dès lors l'espace nécessaire pour penser la logistique d'un projet logistique sans s'affoller.
L'espace pour penser, soit le temps qui n'est pas flambé à s'affoler et dont bénéficient Eunice Kennedy Shriver et Mister Darcy lorsqu'il est question de préparer un projet logistique, peut être passé à imaginer diverses façons de rendre la bête logistique plus lumineuse que l'état dans lequel la bête logistique a été héritée.
À cet effet, puisqu'à en croire Marguerite Yourcenar, soit la fille d'un homme ayant vu fondre sous ses yeux la bête logistique dont il avait hérité, le plus difficile à mériter, lorsqu'une bête logistique est impliquée, c'est d'être reconnu comme un ami, Eunice Kennedy Shriver et Mister Darcy ont tout intérêt à utiliser du temps de réflexion et de l'espace pour penser en se cultivant, soit en tachant de comprendre les comportements des gens qui les entourent, au milieu des confettis :
"La boîte s'inonde, SOS
J'salue tout le monde que j'déteste
J'ai plus envie d'rester, j'veux rentrer
J'veux rester, j'veux rentrer
Mais qui sait ? Mais qui sait ?
Moi je cherche toujours mes mots
Mais j'les trouve dès que j'te tourne le dos
Là, je voudrais tout casser, ce serait mal
Ce serait bien, ce serait mal
C'est pas normal, j'me retiens
J'enfonce mes ongles dans mes mains"
Un tsunami d'attentions et d'opinions non sollicitées à gérer, c'est compliqué.
En effet, en se cultivant pour comprendre les comportements des gens qui les entourent, au milieu des confettis, Eunice Kennedy Shriver et Mister Darcy viennent augmenter leurs chances d'arriver à discerner, parmis la floquée de monde souhaitant les conseiller sur les façons de gérer la bête logistique dont ils ont hérité, lesquels viennent en amis, et comment mériter leur amitié.

C'est ainsi que l'un des frères d'Eunice Kennedy Shriver, John Fitzgerald Kennedy (aka Jake Kennedy, ou JFK) a pu distinguer les projets sur lesquels il convenait qu'il porte son attention, quelle que soit la couleur de sa maison, car il avait été cultivé et savait qu'il devrait un jour s'affairer à gérer la bête logistique dont il a hérité.

Lorsqu'elle a débarqué dans sa vie, JFK a probablement souhaité prévenir Jacqueline Bouvier de l'étendue et des visages de la floquée de monde souhaitant les conseiller sur les façons de gérer la bête logistique dont elle allait hériter, en l'épousant, si elle l'acceptait. En effet, Jacqueline Bouvier était cultivée, et Jacqueline Bouvier connaissait son lot de monde souhaitant la conseiller sur les façons de gérer la bête logistique dont elle héritait de son papounet, mais le monde qui tournait autour de la famille Kennedy, ce n'était pas la même floquée que celle qui tournait autour de la famille Bouvier.
Autour de la famille Kennedy, c'était les confettis, puissance infinie.
"Regarde les gens, iIs sont fous
Regarde les gens, ils sont fous
Regarde les gens, ils sont fous
Regarde les, ils sont partout
Regarde les gens, ils sont fous"
Un tsunami d'attentions et d'opinions non sollicitées à gérer,
Sur soi, sur son mari, sur soi et son mari, c'est compliqué, en titi
En intégrant la famille Kennedy,
Jacqueline Bouvier a reçu toute une panoplie de confettis.



Si l'on en croit le CEO de la Maison Blanche, Jacqueline Bouvier Kennedy a assuré, i.e. elle s'est montrée à la hauteur des responsabilités qui lui incombaient désormais, rendue non plus seulement Jacqueline Bouvier, mais également un atout pour la présidence des États-Unis, soit une bête logistique compliquée, en devenant Jacqueline Bouvier Kennedy.
Probablement Jacqueline Bouvier a-t-elle été en mesure d'assurer en devenant Jacqueline Bouvier Kennedy car elle avait été exposée à toutes sortes d'affaires en grandissant sans pour autant développer le moindre PTSD tarabiscotté lié aux affaires logistiques.
Sans PTSD tarabiscotté, aucun affollement de sa part lorsque venait le temps de planifier des affaires impliquant son sentiment d'appartenance (pas d'abandon), son rapport à l'argent (pas de pauvreté), et sa conviction d'avoir sa place au sein de sa communauté (pas de rejet d'un bord ou de l'autre de sa famille, malgré la séparation de ses parents lorsqu'elle avait 10 ans).
Si elle n'a pas connu de PTSD tarabiscotté concernant la logistique avant d'épouser JFK, force est de constater que Jacqueline Bouvier Kennedy a vécu toutes sortes d'affaires en étant la femme de JFK, ne serait-ce que par les circonstances entourant la mort de ce-dernier.


Ainsi, on constate que dès 1964, Jacqueline Bouvier Kennedy vit non seulement le deuil de son mari qu'elle aime et qui l'aimait en retour (i.e. un mari qui lui manque, un an après son décès), mais que les circonstances dans lesquelles JFK est décédé la laissent traumatisée, et que si cela n'était pas assez de peine infligée à une âme endeuillée, Jacqueline Bouvier Kennedy doit se farcir les confettis et se retrouver traumatisée, retraumatisée, reretraumatisée, à mesure qu'elle avance dans son pays, qu'elle marche dans sa communauté, et ce même si elle prend la ferme décision de contrôler ce qui achale son attention.
"Look at the people, they're crazy"
Heureusement pour Jacqueline Bouvier Kennedy, elle n'était pas la seule à se trouver achalée par les confettis et traumatisée, retraumatisée, reretraumatisée, à mesure qu'elle avançait dans son pays, qu'elle marchait dans sa communauté, et ce même si elle prenait la ferme décision de contrôler ce qui achalait son attention.
La soeur de JFK, elle aussi, en avait reçu, des confettis, et pas seulement depuis que son frère était devenu investi de la responsabilité de la bête logistique que représente la présidence des États-Unis, ni seulement depuis son décès.
Depuis sa naissance, Rosemary Kennedy, soeur aînée d'Eunice Kennedy Shriver, s'est trouvée achalée par les confettis, lesquels la laissaient traumatisée, retraumatisée, reretraumatisée, à mesure qu'elle avançait dans son pays, qu'elle marchait dans sa communauté, et ce même si elle prenait la ferme décision de contrôler ce qui achalait son attention.



Naître au milieu des confettis, et être traumatisée à longueur de journée, du simple fait d'exister, en étant née au milieu des confettis, c'est compliqué.
Heureusement, pour Rosemary Kennedy, comme pour Jacqueline Bouvier Kennedy, une autre soeur Kennedy était fermement décidée à faire de quoi.
Eunice Kennedy Shriver n'avait pas connu de traumatisme entourant la logistique. Elle pouvait dès lors mettre en place des programmes la tête froide, i.e. sans s'affoller. Eunice Kennedy Shriver était née dans les confettis, et avait apris dès sa plus tendre enfance comment les naviguer.
Pour distinguer les vrais des faux amis, quand on nait dans les confettis, quoi de mieux que de pousser dans l'ombre ?

Toute l'attention dirigée vers ses frères et sa soeur aînée, c'était un scénario idéal pour donner à Eunice Kennedy Shriver le temps, l'espace, et la sérennité pour imaginer un monde où la bête logistique dont elle héritait, sans le spotlight qui achalait ses frères et sa soeur, pourrait servir à aider, d'abord sa grande soeur bien-aimée, et avec elle, celles et ceux qui auraient été tout aussi traumatisé.es qu'elle à naître dans les confetti.
En faisant de sa soeur la muse de ses projets, Eunice Kennedy Shriver donnait du sens à la tragédie frappant sa soeur (Rosemary Kennedy), sa fratrie (les enfants Kennedy), et sa famille, pognées toutes les trois au milieu des confettis. Par un travail patient, opportun, bien ficellé, où rien n'était négligé (sans pour autant trop coûter, cf. Hadrien d'après Marguerite Yourcenar), Eunice Kennedy Shriver donnait du sens au tissé-serré inculqué à sa fratrie, par les parents Kennedy, en plus de transformer
"her family's unfocused charitable foundation into an engine for scientific research"



Pourquoi pas moi ? Why not me?
Eunice Kennedy Shriver se l'est demandé, plus d'une fois.
Eunice Kennedy Shriver l'a demandé à son père, avec foi.
Looking back, it seems like, it was written, from the start.
∞

Entre Eunice Kennedy Shriver et son père, des confetti, tellement qu'on ne pourrait jamais les compter, on pourrait dès lors les estimer proches de l'éternité.
Entre Eunice Kennedy Shriver et ses frères, des confetti, tellement qu'on ne pourrait jamais les compter, on pourrait dès lors les estimer proches de l'éternité.
Entre Eunice Kennedy Shriver et ses soeurs, des confetti, tellement qu'on ne pourrait jamais les compter, on pourrait dès lors les estimer proches de l'éternité.
Des confetti et l'infini. De l'amour et des Kennedy.
∞∞∞
Trois fois deux boucles bouclées, qui semblent se dire : merci.
Heureusement, dès lors, qu'Eunice Kennedy Shriver n'a pas subi les confettis du même ordre que ceux achalant ses frères et sa soeur, en grandissant, tout en apprenant à manier la bête logistique montée par ses parents, sans jamais s'affoller à l'idée de dilapider, puisqu'elle grandissait dans le tissé-serré, et que sa fratrie apprenait à prendre soin les uns des autres, et à manier la bête logistique, sans compétition face aux confetti.

C'est ainsi qu'en 1964, quand Jacqueline Bouvier Kennedy vivait deuil de son mari qu'elle aimait et qui l'aimait en retour (i.e. un mari qui lui manquait, un an après son décès), ce n'est pas n'importe qui qui lui manquait : JFK , avant d'être l'amoureux de Jacqueline Bouvier Kennedy, c'était le frère d'Eunice Kennedy Shriver.


Si les circonstances dans lesquelles JFK est décédé laissaient Jacqueline Bouvier Kennedy traumatisée, Eunice Kennedy Shriver était, quant à elle, rendue en 1964 à enterrer son deuxième frère, dans des circonstances aussi difficiles à accepter, pour une soeur élevée dans le tissé-serré, que celles entourant la mort de son frère Joseph et de sa soeur Kathleen, à 29 et 28 ans, respectivement, 19 et 15 ans plus tôt, quand Eunice Kennedy Shriver avait 23 et 27 ans, ce qui n'est pas vieux-vieux pour enterrer un frère et une soeur, confettis, tissé-serré, bête logistique ou pas.
Eunice Kennedy Shriver n'a pas connu de PTSD tarabiscotté lié à la gestion d'un budget.
Eunice Kennedy Shriver a connu du PTSD à bien d'autres égards, même sans confetti, même si elle n'avait pas grandi dans le tissé-serré.
Dieu merci, avant d'être traumatisée, Eunice Kennedy Shriver a appris à aimer sa fratrie dans le tissé-serré.
Dieu merci, avant d'être traumatisée, Eunice Kennedy Shriver a appris à gérer un budget.
Dieu merci, avant d'être traumatisée, Eunice Kennedy Shriver a appris à aprécier le silence.

Une fois son père plongé dans le silence, Eunice Kennedy Shriver a su saisir sa chance : il était tenps de rapatrier Rosemary Kennedy, sa soeur bienaimée, partie depuis ce qui leur semblait à toutes les deux comme une éternité. Eunice Kennedy Shriver a su se rapprocher de sa soeur, et rapprocher sa soeur du reste de la fratrie, sans ne rien brûler ni tout faire sauter, soit comme saurait le faire une soeur dévouée au tissé-serré.
Après l'avoir rapprochée, Eunice Kennedy Shriver ne s'est pas contentée d'améliorer les circonstances de vie de sa soeur et de sa fratrie. Eunice Kennedy Shriver a fait ce qu'elle savait faire : elle a enclenché le tissé-serré, actionné la bête logistique, sans titiller les confetti. Pas besoin de s'rajouter plus d'attention ici.
En 1961, anyway, les confetti étaient ben trop occupés à s'aglutiner autour de l'effet que JFK faisait aux femmes de son pays, ce qui faisait vendre, à c'qui parait, multipliant l'effet d'affollement des confetti, puisque l'effet sur les femmes, qui fait vendre, qui plus est, faisait alors tout un effet confetti aux hommes aussi.
Des confetti et l'infini. De l'amour et des Kennedy.
∞∞∞
Trois fois deux boucles bouclées, qui semblent se dire : merci.

Ainsi, s'il est question d'apprendre à distinguer le phénomène de dissociation, lequel peut être enclenché par du PTSD titillé, il semble raisonable d'affirmer que Jacqueline Bouvier Kennedy peut remercier Eunice Kennedy Shriver, laquelle peut remercier Rosemary Kennedy, puisqu'avant le décès de JFK, Eunice Kennedy Shriver avait enclenché le tissé-serré de sa fratrie, actionné la bête logistique de sa famille, et présenté devant la bête logistique de la présidence des États-Unis, une loi permettant à ben du monde de comprendre la santé mentale, et avec elle d'apprendre à discerner l'état de dissociation, lequel entraîne des comportements qui peuvent être confondus, par des préjugés, notamment avec de l'indifférence, quand tout ce que la personne troublée dans un PTSD souhaite demander, c'est qu'on lui fiche la paix, parfois en lui permettant d'être isolée, parfois en lui rappelant qu'elle n'est pas isolée, quoi qu'il en soit en l'épargnant des confetti.
"I feel like a zombie, I'll die at the party
Yeah, you'll find my body fully covered in confetti
I tried calling somebody to tell them, "Come, get me"
But you'll find my body fully covered in confetti"

Sarah Catherine Megas, pour l'audace
Savato Kiriako, pour le choix des mots