Appel aux Vénérables - La Guilde des Gentle Dames
N’oublions pas, dans cette charade, que tout ça, c’est du sérieux.
On parle d’enjeux de société, et de populations vulnérables.
Ne détournez pas le regard, on vous l’amène dans la douceur.
Mais faudra regarder de quoi en face, et ça risque de brasser.

Appel relancé le 14 mai 2026
HEC Montréal-Sciences Po-Deloitte Alumni
Respectables Maîtresses,
Incarnations fidèles de The Mother,
Vénérables Reines,
Vous aviez raison de m’inviter à partir à la recherche des bulles d’Espoir qu’il nous reste.
L’expérience fut des plus désagréables : le cynisme est fort. Comme toujours, il est gluant et omniprésent. La masse continue de croire en des divisions pourtant contraires à ce qu’Hugo nous avait enseigné :
l’Humanité ne se sépare
Qu’entre lumineux et ténébreux.
Il faut encore le répéter.
Je tiens la référence des Misérables, donc de Juliette Drouet et de Victor Hugo :

L'argot des sirènes, c'est les règles qu'elles inventent et qu'existent pas.
C'est moi la bosse des bécosses ! C'est moi qui décide !
C'est le pouvoir qu'elles s'accaparent
En mode : Dis-moi pas merci ! C'est moi que je sais ! C'est moi que j'fais tout !
Elles se prennent pas pour d'la ch'noute, et on les voit partout !
Faq on les connait les sirènes ! Elles sont rien que des Thénardières !
Elles sont toujours en train d'nous tapper d'ssus !
Et d'se moquer d'nous. Elles aimes pas qu'on s'fasse des copains !
Et encore moins des copines, surtout si les copines sont belles
Et que les sirènes voudraient bien, qu'on fonde aussi pour elles
Et qu'on s'puisse pu, quand on les regarde, faudrait les admirer
Comme face aux joues d'un p'tit bébé !
On sait les décoder, et elles nous font marrer !
J’émerge de ce périple dans l’incapacité d’un jour pouvoir cesser de vous observer avec le regard de l’admiration. Le courage et l’adresse avec lesquels vous naviguez ces eaux tumultueuses ne cesseront jamais de m’éblouir.
Je suis si fière de faire partie de votre entourage.
S’il ne s’agissait que de ma dévotion à votre égard, j’en serais déjà infiniment reconnaissante. Votre bienveillance suffit à réchauffer mon cœur : dans mes tourments, je fais appel à vos figures. Vous conversez, et vos perspectives se mélangent. L’Amour que je voue à l’une se transmet à l’autre, dans une perpétuelle synergie créatrice.
Ces échanges, lorsque je les mets bout à bout
Ne me permettent d’entrevoir qu’un avenir radieux.
Le cynisme reste puissant, mais, comme à son habitude, il ignore que le maillage de nos cœurs est indestructible. Si je tombe demain, vous n’aurez aucun mal à continuer d’avancer. Comme toujours, les ténébreux ne cessent de s’étourdir à chercher le lien le plus faible : ils croient mordicus que c’est là qu’ils doivent frapper. Ils nous pensent seuls et isolés. Ils se pavanent et ils ricanent.
🍓 Quant à nous, 🍓
Nous n’avons jamais cessé de tisser.
Le lien est tout et nous le savons.
L’Amour l’emporte toujours.
L'Amour existe encore.
🍓
Ainsi donc, je vous transmets constats et stratégies de riposte.
La contre-attaque reste ma signature.
Vous êtes rendues trop nombreuses pour que je puisse savourer la joie de vous faire ce genre de mises à jour individuellement, mais sachez que j’attends avec trépidation le jour de nos retrouvailles. Je ne me lasserai jamais du sentiment qui m’enflamme lorsque je lis la surprise sur vos visages. C’est ma nanane à moi.
Vous m’excuserez, dès lors, la missive groupée.
Puisque je ne dois laisser aucune empreinte, je ne peux pas vous envoyer un signe d’affection de la main, mais le cœur y est. Je ne me sens libre que depuis que vous me faites l’honneur de veiller sur moi.
À nos charmes, donc, cantinières et Rochambelles !
L’heure est grave, mais souvenez-vous :
La grâce n’a jamais permis que nous soyons éprouvées au-delà de nos forces.

Mektoub.
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