Curiosity is the spark
Curiosity is the spark. Love and wisdom give the air. All the rest is oil on the fire.
Everywhere curiosity is met, Love and wisdom must beware : what is oil, on that kinda fire ?
Whenever Love and wisdom meet curiosity, the flame grows stronger.
It can glow brighter, it’s electrifying !
But ! there’s a but !
Whenever curiosity meets oil, things go ballistic.
Ça fait d’l’effet.


Instead of assuming a code of conduct and the police would suffice,
How about throwing some poetry to the spark ?
How about a butterfly, instead of a code of conduct, or the police ?
We know what trauma does at a young age.
On this territory, an interesting mix, involving all sorts of traumas, whether :
- They grew up Francophone under Duplessis, or not ;
- They grew up Anglophone under Duplessis, or not ;
- They did not grow up under Duplessis, or they did.
In many cases, trauma was involved.
Whether it was because they were Francophone or not, doesn’t matter. Those who grew up Francophone under Duplessis make for the majority, counting for their descendants, etc. Ceux-là appartiennent au tissé-serré, lequel domine la région, tout en ayant subit les traumatismes et humiliations qui étaient monnaie courante dans les circonstances vécues par les francophones sous Duplessis, par exemple : le sort des institutrices et la nature de leur combat.
C’était y’a pas si longtemps que cela.
Pensons à la génération née en 1959.
Lortie est un archétype significatif (dont il convient de garder les leçons en premier plan), puisqu’il est né en 1959, soit l’année de la mort de Duplessis.
Cette génération arrive à « l’heure du bilan », soit, en l’espèce, en 2026, à 67 ans.
There is a trend facing the men of that generation, and it’s one we should beware of.

As we can see, men get harder on themselves once they get to that age. And then, it only keeps going up. That is not a trend we want to see. One hypothesis some data likely could support, would be that the tissé-serré is perfectly built for the challenge ! Our men need help that comes to them discreetly. They don’t want to go around, talking about their stuff. But they want to process it.

Combien, à cet effet, se sont engagés dans la Marine marchande, réclamant "à boire, à boire, à boire, pour les couples malheureux" ?
Therefore, why not make sure not to leave men who were exposed to things like the circumstances under which Lortie grew up (which are not an isolated case, if I dare pun intend on such a critical matter) alone to process their pain once they arrive to the age of Le Bilan.








It’s not easy to feel good about one’s life. It’s always been harder for men. The kind of weight that they carry, isn’t all that fun to be carrying. Often, they’ve been exposed to trauma and have felt a deep sense of powerlessness. This makes for harsh self-criticism.
Y’ont même Le Blues du Businessman qui les taraude ! Même quand y’ont réussi pis toute, y’ont l’blues. C’est quand-même triste à comprendre. On les envoie dans une course effrénée à la domination, ils se font gifler quand ils refusent de jouer, ils se taclent et se chicanent quand ils jouent.
Être né dans ces circonstances, ayant grandi sous Duplessis, ou bien comme Lortie, étant de la première génération après la mort de Duplessis, voilà qui ne peut qu’être lourd à porter.
Un bassin certainement pertinent à étudier !
Pourquoi ?
Pourquoi pas pour s’assurer qu’ils ne terminent pas en ayant Le Blues du Businessman, et que s’ils ont vu de quoi qu’était pas jo-jo enfants, pis qu’ils regrettent ce qu’ils ont ensuite fait comme parents, alors qu’ils ne fassent pas face à leurs démons tous seuls.
Il est hors de question qu’on sacrifie cette génération !
On a déjà perdu trois messagers, pourquoi faire fi des sagesses à comprendre du 8 mai 1984 ?
Les laisser se débrouiller tous seuls, ou leur balancer qu’ils n’ont qu’à se payer un thérapeute, et cotiser pour une assurance ?
Voilà qui ne ressemble pas au tissé-serré, Made in Québec.
Ces traumatismes appartiennent à la société, pas aux paires d’épaules, isolées.

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Sarah Catherine Megas, cherchant patrons à intéresser par ses idées de recherches et autres pistes de réflexions
