Le Secret de Polichinelle
Présenté via analogie avec :
L’histoire de Humble Sagesse & Curiosité Surprenante
Pourquoi il « tripe sur sa prof » ?
Car elle incarne Humble Sagesse.
Pourquoi il « sort avec ses étudiantes ? »
Parce que la curiosité de ses étudiantes s’enflamme pour la matière qu’il présente, ce qui lui offre de la dévotion d’étudiantes, et L'OPPORTUNITÉ d’entretenir une relation amoureuse avec celles qui lui plaisent, parmi ses étudiantes qui vouent de la dévotion pour la matière qu’il présente, i.e.
« Il a un ticket » avec chacune de ses étudiantes qui « s’enflamme » pour la matière qu’il présente.
L’enjeu, avec le Secret de Polichinelle, c’est lorsque la curiosité rencontre la sagesse sans que l’humilité n’accompagne la partie « détentrice » de la sagesse.
La partie placée en position de répandre la sagesse peut être tentée d’en abuser.
L’humilité permet de tamiser l’attraction suscitée par la rencontre entre la curiosité et la sagesse.
En effet, la sagesse semble « émaner » de la partie placée en position statutaire de « transmettre des sagesses ».
Cette « émanation » attirera sur la personne transmettant la sagesse la dévotion pour la sagesse « incarnée » par la personne en charge de transmettre la sagesse.
C’est ainsi qu’Hannah et son prof de philo ont dû confronter la force de leurs engagements moraux respectifs (i.e. leurs idéaux, en théorie) avec la force de la friction les enjoignant de se rapprocher (elle était folle de lui, et lui aussi d’elle).
Quand Hannah Arendt rencontre son aîné et prof de philo, à 19 ans, elle en tombe éperdument amoureuse, d’abord, pour les sagesses qu’il répand (i.e. Hannah Arendt a d’abord aimé ce que son prof de philo enseignait, soit le contenu de ses cours) et ensuite, pour la manière avec laquelle il répandait ces sagesses (en l’occurrence, avec grâce, humilité, et d’autres caractéristiques chères à Hannah Arendt qu’elles voyait en lui et qui la faisaient fondre).
Elle tombe éperdument amoureuse de lui, et lui doit mettre les freins.
Le prof de philo d’Hannah Arendt a dû mettre les freins à leur relation en se retenant et en la repoussant, ce faisant, en lui brisant le cœur, et en brisant son cœur à lui aussi en même temps, car il l’aimait MAIS il était marié et avait des enfants et ne pouvait pas imaginer enfreindre la sacralité du serment qu’il avait offert à sa femme, quand bien même Hannah Arendt était son étudiante rêvée et qu’elle trimballait avec elle, « comme si de rien n’était », la redoutable Curiosité Surprenante, laquelle tend à surprendre, i.e. à susciter la surprise, en plus d’allumer toutes les chandelles d’Humble Sagesse.

C’est ainsi que les cœurs d’Hannah Arendt et de son prof de philo ont été « offerts à la science », en l’occurrence au champ, notamment, de la philosophie morale, soit le « débat moral » qui gisait dans les cœurs d’une philosophe maîtresse et de son prof de philo, en l’occurrence, Hannah Arendt et son prof de philo de l’année de ses 19 ans.
Le respect, par le prof de philo d’Hannah Arendt, de ses principes moraux précédant sa rencontre d’avec elle, est à souligner.
Considérant la nature de leurs échanges jusqu’à la mort d’Hannah Arendt en 1975 (soit 50 ans après leur liaison amoureuse l'année de ses 19 ans), il y a fort à parier qu’avoir su qu’Hannah Arendt s’en venait, Martin se serait peut-être retenu de sortir avec celle qui fût sa femme, soit son étudiante d’économie, qui avait trippé sur ses cours de philo et sa méthode etc., sans pour autant être en mesure de répondre à son mari quand il parlait du boulot (en l’occurrence, quand il parlait de philo) via une curiosité qui ne soit pas qu’une curiosité, mais qui soit une curiosité agrémentée de la dose Surprenante.
Quand Hannah Arendt parlait philo avec son prof de philo, elle était en mesure de le surprendre, de part la nature de ses raisonnements, notamment.

C’est comme ça qu’Emmanuel est « rentré dans le lard de sa prof », après avoir suscité tout au long de sa scolarité une réaction émerveillée de personnes placées en position d’autorité statutaire sur lui, et chargées du privilège de lui transmettre des sagesses, puisqu’Emmanuel incarne la Curiosité Surprenante.
La Curiosité Surprenante d’Emmanuel :
Il parle de sujets, invoque des faits, concocte un raisonnement
Comme jamais avant lui Brigitte n’avait entendu ni espéré entendre un étudiant
Parler, invoquer, concocter, etc.
Brigitte est bouche-bée.
Il lui fait tout un effet, i.e. « il a un ticket »
Elle lui fait tout un effet, elle aussi, i.e. elle aussi, « elle a un ticket ».
Elle a un ticket, alors qu’elle est sa prof.
Il a un ticket, alors qu’elle est sa prof.
C’est le Secret de Polichinelle : lorsqu’elle est incarnée par une femme, l’Humble Sagesse représente la force la plus attirante, possible et imaginable, pour un homme qui aime les femmes et incarne la Curiosité Surprenante.
Un homme incarnant la Curiosité Surprenante suscitera la réaction des personnes placées en position de lui transmettre des sagesses.
Certaines de ces personnes s’en émerveilleront, d’autres s’en offusqueront.
En effet, la Curiosité Surprenante met à mal le socle d’autorité sur lequel repose l’autorité dénuée de sagesse ET/OU d’humilité.
La Curiosité Surprenante déclenche notamment les Boss des Bécosses., dont le socle d'autorité est dénué de sagesse ET d'humilité.
Les Boss des Bécosses n'aiment pas être surprises par la Curiosité Surprenante.
Alors, quand il fait de l’effet à sa prof, Emmanuel ne tombe pas des nues :
Il a déjà suscité une forme d’admiration du fait de sa curiosité, laquelle surprenait.
Il a aussi déjà suscité moulte formes d’horripilation du fait de sa curiosité, quand elle surprenait du monde placé en position d’autorité statutaire sur lui, tout en étant assis sur un socle d’autorité bringuebalant (soit qu’il soit dénué de sagesse, soit qu’il soit dénué d’humilité, soit qu’il soit dénué de sagesse et d’humilité).
Quand il la rencontre, il sait l’effet qu’il lui fait.
Il le lit sur son visage, à chacune de ses interventions. Il le lit dans les commentaires qu’elle lui laisse dans ses évaluations. Elle croit en lui, il peut le déduire, des messages qu’elle lui envoie, subtilement, tout en restant placée en position statutaire telle qu’il serait contraire à 1 COR 5 :1 qu’elle lui exprime un désir amoureux, puisqu’elle est sa prof, qu’il est encore mineur, et qu’elle doit le laisser grandir loin d’elle encore un peu avant de ne plus être comme « la femme de son père », soit détenir sur lui le pouvoir d’autorité qu’aurait sur lui la belle-mère d’Emmanuel.
Une fois qu’il est majeur, qu’elle n’est plus « sa prof », l’interdiction est levée, puisqu’elle ne dispose plus sur Emmanuel d’un pouvoir d’autorité assimilable à celui d’une belle-mère sur son beau-fils, mineur, qui est dans sa classe.
S’ils s’aiment alors qu’il est encore au lycée, c’est non.
S’ils s’aiment après son bac, c’est pourquoi pas ?

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