Incapable. Incapable ! Incapable...

Incapable. Incapable ! Incapable...

Votre employé qui allait ben est rendu « incapable » ?

Souffre-t-il du syndrome de « Jenny brûlant la Forrest » ?

Souffre-t-il du syndrome de « Brigitte se payant Gary » ?

Incapable de savoir sur quel pied danser, incapable de planifier, incapable ! À débarrasser.

Elle lui triture le cœur, pour « se trouver »,

Le bouleversant et le mettant dans un état d’affolement tel, qu’il se retrouve 

Incapable de planifier

Incapable, dont on s’est débarrassé

Incapable : à recadrer

Incapable, qui produit pour l’oublier

Incapable, qui la rêve, pour se remettre

 

De ses coups de griffes. De ses trahisons. De ses départs, sans explications.

 

Il la pardonne à chaque fois. Il se fend le cœur pour elle.

Jusqu’à la prochaine... invitation ? Non !

Jusqu’au prochain coup de griffe, i.e. jusqu'à la prochaine gifle.

Combien vaut la partie poétique du message ?

En bullet point, c’est plutôt dry. En vrai, ça braille à tous les jours.

Pourquoi ? Il n’en a pas la moindre idée.

 

Richard Desjardins décrit l’effet, avec LA question qui tue : « Tu m'aimes-tu ? »

 

« Pour moi, t’es une prisonnière en permission qu’importe le partenaire

J’dois être le vrai portrait d’ton père

Un Daredevil Néfertiti des sensations c’tu ta philosophie

D’aller coucher avec un homme qu't'haïs ?

Pour moi t’as dit à ta chum :

« Check le gars ’ec des lunettes

J'vais t’gager un rhum

Que j’lui fixe le squelette » »

 

Une position bien difficile à occuper, comme en témoigne la liste des chansons entourant LA question qui tue : « Tu m'aimes-tu ? »


C’est LA question qui tue : « Tu m'aimes-tu ? » à mille piastres pour celui qui fait de l’effet et qui allait ben jusqu’à ce qu’il rencontre et se fasse triturer le coeur par « Jenny brûlant la Forrest » ou « Brigitte se payant Gary ».

LE SYNDROME « BRIGITTE SE PAYANT GARY »

Après un moment, elle réalise, qu’elle ne se passe pas un évènement sans qu’elle ne finisse par en parler :

« La Brigitte, c’est moi ! »

Elle en parle avec un roulement de la tête et de la voix.

A s’peut pu.

C’est elle, « la Brigitte » qui a détruit le cœur de Romain Gary.

Il faut qu’elle se pavane : elle ne tient plus en place !

La parade de la dinde, aka The Turkey’s Parade, a commencé !

« Romain Gary, j'le connais ! »

Dépendamment de la crowd, elle fait ou non durer les détails d’avant sa rencontre avec lui.

Ce qu’elle faisait à Paris. Ce qu’elle était partie chercher, tous ces détails n’intéressaient pas tant qu'ça

Celles et ceux qui voulaient d’abord et avant tout savoir : C’était comment, avec lui ?

« C'était comment, avec Romain Gary ? »

À cette question elle tentait de parler des circonstances de leur rencontre :

Comment il l’avait séduite ;

Comment elle l’avait repoussé ;

Comment elle avait fini par le laisser :

Entrer dans sa vie ;

L’aimer ;

Toucher son corps.

Brigitte s’ajuste à l’auditoire.

Elle ajuste ses récits dépendamment du niveau de culture générale de la crowd, i.e. de qui sait qui est Romain Gary et qui sait que Romain Gary a récolté :

-          Toutes sortes d’honneurs dans sa vie, comme des médailles et positions d’influence

-          Toutes sortes de conquêtes, notamment des femmes, mais pas que !

-          Toutes sortes d’aventures dont il parlait dans une poésie remarquable

o   Poésie par laquelle, justement, Romain Gary avait réussi à la conquérir !

o   Poésie dans laquelle, notamment, il parlait du coup qu’elle lui avait joué :

Avant qu’il n’ait la moindre médaille, position d’influence, conquête féminine faisant la une de son temps, ou en tout cas les manchettes, ce qui était chouette, pour que Brigitte trouve de l’intérêt à passer le reste de sa vie à parler de Romain Gary après la publication de La Promesse de l’aube, de Romain Gary, qu’il lui a dédiée, en partie, soit en basant sur « leur histoire » le chapitre 26, ce qui rendait Brigitte fière, pas peu près.

Ça marche pendant 20 ans.

De la publication de La Promesse de l’aube, en 1960, jusqu’au décès de Romain Gary, en 1980, à l’âge de 65 ans. 

Brigitte parlait déjà de lui avant la publication par Romain Gary de La Promesse de l’aube, mais parfois, on ne la croyait pas. Avec cette « nomination » dans La Promesse de l’aube, Brigitte pouvait même apporter sa copie avec elle, avec des marque-pages, annotations, pis toute. 

Avec le temps, Brigitte avait même faké sur sa copie une dédicace de Romain Gary, si c’était pas adorable, attendrissant et joli...

Rendue au décès de Romain Gary, Brigitte avait, elle aussi, dans les eaux de 65 ans. 

Rendue là, Brigitte avait fini par constater (car on lui avait fait remarquer, en mode : « tu fais pitié » ou ben « t’as pas la cote » ou alors « tu crains ») qu’elle ne passait pas une soirée à rencontrer des étrangers ou ben à revoir « son monde » sans mentionner : Romain Gary

 

Romain Gary, l’Homme et l’Amant.

Romain Gary, dont on parlait dans les journaux, à la télé, un peu partout.

Romain Gary, le Poète qui lui avait dédié le chapitre 26 du livre La Promesse de l’aube.

 

Rendue à cet âge, Brigitte était encore imperméable au Secret de Polichinelle.

 

Tant pis pour elle, ou ben : bien fait pour elle.

Romain Gary était, à bien y regarder, son plus « gros catch ».

Si Brigitte ne l’avait pas traité de telle sorte qu’il lui dédie le chapitre 26 du livre La Promesse de l’aube, elle pourrait encore être avec lui. 

Si Brigitte ne l’avait pas traité de telle sorte qu’il lui dédie le chapitre 26 du livre La Promesse de l’aube, il ne l’aurait pas quittée.

Si Brigitte ne l’avait pas traité de telle sorte qu’il lui dédie le chapitre 26 du livre La Promesse de l’aube, elle serait POPULAIRE !

 

Ah, que le sort de Brigitte était tragique !

Tout ce qu’elle espérait, dans la vie, c’était d’avoir au moins une personne s’intéressant à elle pour vrai. Mais Brigitte n’en croisait pas une, de personne ainsi encline à s’intéresser à elle pour vrai, et non pas seulement s’intéressant d’abord et avant tout à son physique, son accent, son statut, pis toutes les affaires qui faisaient que le poète Romain Gary était tombé raide dingue d’un diamant de son rang, apparemment.

 

En se retournant, Brigitte comprend : 

Avec Romain Gary, Brigitte aurait eu sa gloire ! 

Avec Romain Gary, Brigitte aurait réussi ! 

Avec Romain Gary, Brigitte aurait pu terminer avec fierté. 

Quel gâchis ! Quels râtés ! Était-ce du Gâchis Charpentier ?

 

Si Romain Gary avait dû délaisser Brigitte, ou s’intéresser de trop près à d'autres femmes ou aux missions diplomatiques, œuvres d’arts et autres actions d’importance par lesquelles il a fini par récolter tous ses lauriers, qu’il aurait réalisées loin d’elle, en faisant d’elle sa trophy-wife, ou une autre patente similaire, Brigitte n’aurait eu qu’à faire comme la meuf du raté qu’était aussi tout un taré et qui, comme Romain Gary, avait connu la guerre tout en ayant une sensibilité exacerbée, ce qui devait être drôlement intéressant à côtoyer pis à moquer, pour être populaire, i.e. pour plaire, alors pour continuer de triturer le cœur de Romain Gary, Brigitte n’aurait eu qu’à faire des scènes à longueur de journée, pour lui rappeler que s’il était populaire, c’était grâce à elle !

 

Ah, que le sort de Brigitte était triste !

En 1980, voilà que l’élan de Brigitte n’était plus ce qu’il était.

Du monde qui connaissait Romain Gary, Brigitte n’en trouvait plus tant de nouveau.

Brigitte rôdait dans des groupes d’experts dans les domaines qui connaissaient Romain Gary.

Brigitte sortait ses histoires, ce qui intéressait la galerie, jusqu’à un certain point.

D’autres personnalités faisant la une des journaux, passant à la télé, etc. avaient aussi été :

Aperçues

Fréquentées

Connues

Alors, le micro de la soirée allait devoir se partager entre Brigitte et sa petite anecdote sur Romain

Et d’autres dindes souhaitant partager ce qu’elles avaient vu « en traversant la chaussée ».

Lasse, Brigitte finit par se rendre, soit se traîner, auprès d’un groupe où l’intention était de parler.

Là, on ne l’interrompait pas. 

Là, elle pouvait parler le temps de sa clepsydre.

Là, Brigitte pouvait se pavaner, face à du monde qui devait l’écouter.

Après quelques années, Brigitte sentit que l’effet « galvanisant » de raconter ses histoires avec

ROMAIN GARY !

N’était plus comme aux premières heures de l’écoute attentive et dévouée du

Groupe où l’intention était de parler

Lequel commençait à devenir le

Groupe où l’obligation était d’écouter Brigitte parler de ROMAIN GARY.

Alors, Brigitte se décida à partir à la rencontre des

Fans, pris individuellement, de ROMAIN GARY

Lesquels se manifestaient comme des bibittes, i.e. d’un peu partout, pour réclamer, notamment

À connaître l’identité de

« Cette Brigitte du chapitre 26 »

Alors, Brigitte se mis à lire les journaux, à écouter la télé, à parler avec du monde qui s’intéressait au

SUICIDE DE ROMAIN GARY

Lequel était un fait qui alimentait toutes sortes d’histoires, pour du monde qui voulait s’inspirer du

Legs de Romain Gary : i.e. sa vie, son cœur, son œuvre

Et aurait souhaité parler de Brigitte, sans la nommer, sans la pointer, en faisant d’elle un archétype

Dont on parlera, notamment, à travers une publication, au moins, dédicacée

À mes frères poètes, à mes pères poètes, et à mes sœurs poétesses

Qui s’inscrira dans des projets plus vastes encore, mais pour le moment se contentera du titre :

Les sirènes qui brisent les cœurs des poètes :

Savoir les distinguer des Lauriers de type « Jenny brûlant la Forrest »

 

LE SYNDROME « ELVIS PRESLEY FAISANT TOUT UN EFFET »

Aussi appelé : l’idolâtrie prônée par le Gâchis Charpentier.

Parmi les Lauriers, on retrouve (bien souvent bien malgré elles) les femmes en position de recevoir sur leur image l’effet d’idolâtrie encouragé par le Gâchis Charpentier, incarné par les confetti, comme les nuées attaquant Céline Dion, Charlotte Cardin, ou La Zarra.

« Tout ça pour quoi ? Pour me mettre dans tous mes états »

La Zarra écrit et chante ainsi les self-fulfilling prophecies qu’elle inflige lorsqu’elle repousse

Son âme jumelle tentant de se recoudre avec elle, mais La Zarra ne peut pas, faq elle tire

Sur tous les fils qui lui font du bien, à elle, et qui font mal à son âme jumelle, laquelle tire

Toutes les flèches à sa disposition pour ramener La Zarra à la raison :

« Mais qu’est-ce que tu crois ? Que j’aime ça, être contre toi ? »

Puisqu’elle est son âme jumelle, elle aura la ténacité, pour esquiver les flèches de La Zarra

Et continuer de la regarder avec le regard de la dévotion bien placée : puisque La Zarra

Suscite la dévotion des foules, notamment de celles et ceux qui aimeraient que La Zarra

Les connaisse, les aime, les aide, etc.

Alors que La Zarra, tout ce qui l’intéresse, c’est de retrouver son âme jumelle, mais voilà !

À La Zarra comme à toute personne placée en position de susciter la dévotion, est infligé

L’effet d’idolâtrie

Prôné par le Gâchis Charpentier, avide de surfer sur l’aura des personnes en position de susciter

Tant la dévotion que l’allégeance, comme un combo parfait, ce qu’était Elvis Presley, c’est un fait,

Ce que représente le personnage de Jenny Curran.

LA TRAGÉDIE DE JENNY, MANQUANT DE CROISER ELVIS

Aussi appelé : « Dieu merci, il n’était pas là pour la sauver »

 

10 ans de différence, ce n’est rien, à moins

Qu’on parle encore d’enfance et d'adolescence, auquel cas

Chaque année compte, et dans certaines situations

Des années comptent double, voire triple

Par exemple :

Quand l’une des parties a 6 ans, que l’autre en a 16,

Quand l’une a 8 ans, l’autre 18, 

Quand l'une a 14 ans, l'autre 24.

Dix années séparant ne pourront jamais être franchies

Qu’avec l’ultime protection selon laquelle 

« Curiosity is the spark. Love and wisdom give the air. All the rest is oil on the fire.

Everywhere curiosity is met, Love and wisdom must beware : what is oil, on that kinda fire ? »

En l’occurrence :

Lorsque Forrest Gump rencontre Elvis Presley, Forrest a 7 ans, Elvis 16, et Jenny Curran 6.

Lorsque Forrest Gump rencontre Elvis PresleyForrest aime « danser sur du Elvis Presley »

Si Jenny Curran avait rencontré Elvis Presley, en lieu et place de Forrest, alors Jenny Curran, 6 ans

Aurait certainement elle aussi aimé « danser sur du Elvis Presley » : les chanteurs, c’est son truc !

Si Jenny Curran avait rencontré Elvis Presley, en lieu et place de Forrest, alors Jenny Curran, 6 ans

Aurait certainement également aimé « chanter avec Elvis Presley » : la chanson, c’est son truc !

Si Jenny Curran avait rencontré Elvis Presley lorsqu’elle avait 6 ans, il y a fort à parier :

-          Que Jenny Curran aurait aimé danser devant Elvis Presley ;

-          Que Jenny Curran aurait poussé la chansonnette devant Elvis Presley ;

-          Que Jenny Curran aurait ainsi « tapé dans l’œil » d’ Elvis Presley.

 

En effet, Elvis Presley aimait tout aussi bien danser que chanter, et il y a fort à parier :

-          Qu’Elvis Presley, 16 ans, aurait remarqué Jenny Curran, 6 ans

-          Que Jenny Curran, 6 ans, aurait regardé Elvis Presley, 16 ans, « avec de grands yeux »

-          Que Jenny Curran, 6 ans, serait ainsi passée proche de susciter dans le cœur d’Elvis Presley

 

L’effet « Emmanuel et Brigitte », soit

Le produit de l’effet « Hannah et Martin » et de l’effet « Mahomet et Khadija »

 

Ce qui, en l’espèce n’aurait pas passé le test de l’ultime protection :

« Curiosity is the spark. Love and wisdom give the air. All the rest is oil on the fire.

Everywhere curiosity is met, Love and wisdom must beware : what is oil, on that kinda fire ? »

Si Elvis Presley n’avait pas été un gentleman, à 16 ans, et compris le mécanisme de la luxure suscitée par l’effet du "BUT, THERE'S A BUT!" décrit dans la Bible, dont il convient de faire très attention, quand il est question de dévotion :

Ainsi, Elvis Presley 16 ans, aurait dû prendre garde et se garder de soutenir le regard s’il avait dû, accidentellement, croiser le regard « avec de grands yeux » de Jenny Curran, 6 ans, à son égard, alors qu’Elvis Presley, 16 ans, était en train de chanter et de danser, et que Jenny Curran, 6 ans, le regardait danser et chanter, voire dansait et chantait avec lui, en l'admirant avec les lunettes de Lady Gaga écoutant Jackson Maine chanter avec sa guitare, a capella, sur la scène, dans la rue, dans leur lit, partout partout partout, soit les lunettes de la dévotion pour une idole que porte l’âme éprise du sentiment d’idolâtrie, notamment face à une star en devenir, ce qu’aurait ressenti Elvis pour Jenny, comme Jackson pour Lady

LE SYNDROME DE « JENNY SE PAYANT LA FORREST » 

Lorsqu’il comprend ce que Jenny Curran a vécu dans la maison où elle a grandi, Forrest Gump conclut :

« Sometimes, I guess, there just aren't enough rocks. » 

C’est sa façon d’exprimer en peu de mots son sentiment d’impuissance et son désarroi, lesquels, il le sait, sont loin d’égaler le sentiment d’impuissance et le désarroi de Jenny Curran, mais qui expliquent, au moins en partie, pourquoi Jenny Curran a passé sa vie à fuir Forrest Gump, le laissant, le quittant, lui en voulant, de quoi ?

Du désarroi qui le précédait, qu’il ne pourra jamais véritablement cerner.

C’est l’effet « Jenny brûlant la Forrest »

Même si elle lui en avait parlé, il n’aurait pas pu l’aider.

Il était trop petit.

Quand il le comprend, il fait face à la tragédie, de son bord à lui.

Les conséquences physiques, il ne les connaîtra jamais.

Les conséquences morales, il en paiera les frais, dans son sentiment d’impuissance à l’aider.

 

Elle le repousse, souvent, notamment chaque fois qu’il fait de quoi qui la fait dissocier.

Alors, elle fait des affaires « en coup de tête », au prix de son cœur, à lui.

Elle lui fait mal, apparemment sans raison, et sans explication.

Il se sent insuffisant, souvent, notamment à chaque gifle qu’elle lui fait manger.

 

Et en même temps, il comprend : il fait face à sa tragédie à elle, de son bord à lui.

 

De son côté à lui, la blessure est essentiellement morale.

Jenny passe par ses sentiments, pour qu’il réagisse.

Avoir su, il l’aurait aidée, pour ne pas dire sauvée.

Il aurait été là, il aurait fait de quoi, il le sait.

Mais il était trop petit, anyway. Il s'y fait. 

Il n’aurait pas pu la sauver, alors elle le fera pleurer.

Sa peine à lui, comparée à la sienne à elle ? Rien de plus banal.

 

Chaque fois que Jenny le blesse, en le laissant en plan, notamment, et que Forrest lui pardonne, sans pour autant chercher à riposter pour la blesser, i.e. lorsqu'il accuse les coups de Jenny, sans jamais essayer lui aussi de la blesser, Jenny comprend pourquoi elle n’est pas partie, avant lui.

Les remords qu’elle traine à infliger à Forrest toutes ces peines qu’il n’a évidemment pas méritées, mais qu’elle peut mettre sur le dos du fait qu’il est  « un peu trop sympa pour être à même », lui permettent de faire la paix avec la partie de son drame familial qu’elle portait comme sa croix, alors pourtant qu’elle n’avait jamais rien fait « pour mériter ça »,.

Dès lors, grâce à Forrest, Jenny peut bien porter sa croix pour une partie du chemin, jusqu’à ce que la Forrest qu’elle tente de brûler continue d’être avec elle douce et bienveillante, pour vrai.

C’est comme ça, notamment, que l’amour renvoyé par le poète Forrest à la muse Jenny, qui essaie de le faire brûler, n’y arrive pas, regrette, revient, repart, ne sait pas, i.e. est don ben compliquée, permet à Jenny Curran de régler le drame de sa vie en triturant le cœur de Forrest Gump, aka le gentil.

 ***

Savato Kiriako, haut les coeurs, la liqueur, haut les mains, peau d'chagrin, quand c'est pas du joli, c'est du pas beau

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